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Un choix exceptionnel de poteries anciennes

Au XVIIIᵉ siècle, de la majestueuse cathédrale à l’humble demeure, en passant par l’éclairage des bourgades, la principale source d’énergie est l’huile de noix. Elle est utilisée pour alimenter les lampes à huile, d’où l’importance de la capacité de stockage offerte par les cruches à huile. Leur fabrication faisait alors l’objet d’une surenchère entre les différents potiers qui rivalisaient de talent technique et d’originalité pour marquer de leur patte la production d’objets tout aussi utiles que décoratifs. Les cruches à huile font aujourd’hui partie de l’art populaire et sont les témoins matériels d’un artisanat totalement disparu.

À partir du milieu du XIXᵉ siècle, en raison de l’importation de pétrole et de la découverte de la ferblanterie, les cruches en zinc et en fer blanc vont prendre le dessus. Les cruches en terre cuite tombent en désuétude, on ne les redécouvrira qu’après la seconde guerre mondiale. Elles entrent alors dans le domaine des antiquités.
En plus des cruches à huile, la galerie-vente Aux Rois Louis présente aussi un bel ensemble de poteries utilitaires des cuisines des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles.

Cruches à eau, passoires, vinaigriers, pichets, gourdes à passants et tonnelets évoquent un art de vivre et le savoir faire des meilleurs potiers du Quercy, de l’Auvergne et du Périgord.

Ci-dessous quelques exemples parmi nos nombreuses poteries anciennes. N’hésitez pas à nous consulter.